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Salah Assad: " Le 1-5 de Casablanca a été l'acte de naissance d'une grande équipe "

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Désigné meilleur ailier du monde au lendemain de la Coupe du monde 82, Salah Assad était promu à une brillante carrière, mais des blessures à répétition ne lui ont pas permis de donner la plénitude de ses moyens. Après un bref retour dans le football comme manager général du RC Kouba, son club de toujours, Assad s’est complètement retiré du circuit jugeant le milieu du foot inadapté aux gens intègres. Coulant des jours heureux auprès de sa famille en gérant des magasins d’équipements sportifs, Assad accorde très peu d’interviews. La Gazette du Fennec a eu le privilège de passer quelques instants avec l’un des meilleurs joueurs qu’a enfanté l’Algérie et l’échange avec le créateur d’El Ghorraf avait été très passionnant. Entretien exclusif avec une Légende.

 


Après un bref passage au RC Kouba, vous vous êtes complètement éclipsés de la scène sportive. Pourquoi ?


Pour vous dire la vérité, même ce bref passage était presque forcé. Des amis à Kouba m’ont mis la pression pour revenir dans le football et comme j’en avais besoin aussi j’ai dit oui. J’en avais besoin parce que je venais de sortir de prison et que ce retour était pour moi une sorte de thérapie surtout que toute ma vie, je n’ai fait que du football. Je ne sais pas faire autre chose. Ce fut une année très difficile. Je me suis rendu compte qu’en mon absence beaucoup de choses avaient changé et le football est tombé malade jusqu’à la moelle. Il est devenu difficile aux gens du football d’accéder à des postes de responsabilité dans les associations sportives. Je ne parle pas de la corruption qui gangrène le foot algérien à tous les niveaux ni de l’arbitrage. Pendant une seule saison, j’ai eu ma dose. Donc, pour ne pas perdre l’estime des gens que j’ai acquise pendant de longues années, j’ai préféré me retirer.

 


Pour faire quoi ?


Je suis toujours dans le sport. Je possède des magasins d’articles sportifs à Alger.



« Les responsables actuels ont réussi à


disloquer l’équipe de 82 »

 


Beaucoup de joueurs ont décidé de se retirer comme vous à l’instar de Lalmas, Bencheïkh et autres. Ne pensez-vous pas que c’est cette politique de la chaise vide qui a laissé n’importe qui gérer le football ?


Vous avez bien fait de me parler de Ahcène Lalmas. Voilà un joueur qui a été un modèle pour toute une génération et qui a tout donné à l’Algérie pour être en fin de compte victime de marginalisation. Lalmas c’était l’Algérie dans les années 70 avec sa forte personnalité et sa fierté. Ce grand homme s’est complètement retiré parce qu’il s’est rendu compte qu’on voulait l’utiliser comme strapontin pour atteindre des postes importants. Tout footballeur intègre et honnête aurait fait comme Lalmas. Un ancien grand joueur comme lui qui était en parallèle commissaire de police aurait pu donner beaucoup au football algérien comme dirigeant, mais on ne lui a rien proposé. C’est grave !

 


On sait que vous vouez un grand respect pour Rachid Mekhloufi. Si demain il revient à la fédération, seriez-vous prêt à travailler avec lui ?


Si on n’a pas profité de Mekhloufi lorsqu’il avait 50, 60 ans, on ne va pas profiter de lui aujourd’hui qu’il a 75 ans et qu’il coule une retraite heureuse. Donc, cette possibilité n’existe pas. Une réforme du football par contre me poussera ainsi que tous les anciens à revenir donner un coup de main.

 

 

 

Le jeune Salah Assad "rouget" avec son club de toujours: le RC Kouba dans les années 70

 


Vous arrive-t-il de regarder des matchs, notamment ceux de l’équipe nationale ?


Comme tout supporter algérien, je ne rate pas les matchs de l’équipe nationale. Comme tout supporter algérien aussi, je n’aime pas perdre et je veux être toujours le meilleur. Cela ne m’empêche pas d’être en désaccord avec la politique de la fédération avec une amicale des anciens footballeurs par ci, une équipe des capitaines d’équipe par là. J’ai comme l’impression qu’on veut à tout prix disloquer les anciens footballeurs. Le pire, c’est que ceux qui veulent nous diviser sont là depuis 30 ans, ce n’est pas normal tout ça. A côté des bons résultats de l’équipe nationale A, il y a des choses qui ne me plaisent pas du tout. Lorsqu’on exige que l’entraîneur national soit titulaire d’une licence CAF, n’est-ce pas une manière de nous écarter ? Il faudrait aussi arrêter des critères pour le poste de président de fédération, non ? On ne veut pas de nous parce qu’on leur fait de l’ombre c’est tout. Pourtant, nous avons beaucoup de choses à donner au football contrairement à ceux qui sont en place.

 


Il y a eu pourtant une qualification en Coupe du monde...


Cette qualification c’est l’arbre qui cache la forêt. J’ai beaucoup de respect pour les joueurs algériens nés en France et qui viennent défendre les couleurs de l’Algérie avec beaucoup de cœur et d’amour, mais il faut développer le football ici. Dans les années 80, il y avait une cinquantaine de joueurs sélectionnables formés par d’anciens footballeurs. Est-ce le cas aujourd’hui ? A-t-on un grand choix ? Je ne le pense pas. A notre époque, on pouvait composer jusqu’à trois sélections nationales de bon niveau uniquement avec les joueurs locaux. Les pros sont des Algériens à part entière, mais on les a ramenés par accident, il n’y a même pas une politique de suivi des Algériens vivant en France. Sincèrement, je plains le sélectionneur national qui se rend vite compte qu’il doit composer avec uniquement les professionnels qui ont au moins une maturité tactique et l’expérience du haut niveau car dans le championnat algérien il n’y a rien. Que du khorti !


Quand vous entendez des joueurs comme Brahimi ou Feghouli hésiter à jouer pour l’Algérie, comment réagissez-vous ?


Moi, j’ai toujours dit que le meilleur exemple pour les joueurs algériens nés en France c’est Mustapha Dahleb. C’était une star du P. S.-G., mais cela ne l’a pas empêché de venir passer son service national en Algérie et de répondre présent dans les 24 h à chaque fois que l’équipe nationale avait besoin de lui. Il y a d’autres joueurs comme Kourichi et Mansouri qui pleuraient pour venir jouer en équipe d’Algérie. A l’époque, la moindre hésitation coûtait la mise à l’écart pure et simple. Aujourd’hui, la venue de tel ou tel joueur est devenu un épisode. Dans un passé récent, des joueurs ont attendu l’équipe de France pendant des années et quand ils ont perdu espoir, ils se sont rabattus sur l’Algérie juste pour ajouter le statut d’international à leur CV. C’est grave !

 

 

Salah Assad entouré de Rabah Madjer et Chaabane Merzekane lors du la Coupe du 1982 en Espagne

 


Cette équipe nationale composée pratiquement de joueurs nés en France est quand même arrivée à se qualifier en Coupe du monde…


En tant que supporter algérien, j’ai été fière de cette qualification car comme je viens de le dire, ces joueurs nés en France ont prouvé leur amour pour l’Algérie et c’est le plus important à mes yeux. L’amour du maillot c’est essentiel, qu’on soit nés ici ou là-bas.

 


Abédi Pelé avait déclaré un jour que l’actuelle équipe nationale algérienne ne pourra jamais rivaliser avec la vôtre…


Je me rappelle de Pelé lorsqu’il avait commencé à jouer avec le Ghana lors de la CAN 82. A cette époque, il était tout jeune mais il nous regardait déjà avec des yeux admiratifs. Pour répondre à votre question, je vais vous raconter une anecdote : une fois, un jeune est venu me dire la même chose après la qualification de l’équipe nationale au Mondial sud-africain. Je lui ai dit : écoute mon fils, il ne faut jamais comparer les deux équipes. Toutefois, les joueurs actuels ne doivent pas oublier leurs aînés en en faisant des modèles. Nous, dans les années 80, notre modèle c’était l’équipe du FLN. Aujourd’hui, nous devons servir d’exemple à cette génération. Malheureusement, certains veulent à tout prix effacer l’histoire. Avec rien, nous nous sommes qualifiés deux fois en Coupe du monde et cinq fois à la CAN, cela personne ne peut l’effacer. Les jeunes ne doivent pas l’oublier pour faire plus que nous inchallah car le football algérien ne s’est pas arrêté en 82.

 


« L’appel de Yahia et Mansouri avant


la CAN-2010 m’a touché »

 


Y a-t-il des joueurs qui vous ont appelé pour vous demander des conseils ?


Oui. Avant la CAN en Angola, Yazid Mansouri et Anthar Yahia m’ont appelé. C’était pour discuter seulement et j’en ai profité pour leur rappeler les attentes du peuple algérien avant cette compétition. Je leur ai glissé quelques conseils qui pouvaient leur servir notamment pour leur première participation en Coupe du monde. J’avoue que lorsque la personne qui me les a passés m’avait dit que Yahia et Mansouri voulaient me parler, j’étais très touché. Cela prouve que l’actuelle génération n’a pas oublié les anciens car j’ai senti dans leur voix de l’admiration et un grand respect pour ma modeste personne.

 


C’est quoi cette histoire avec Pierre Ménès que vous aviez hébergé chez vous ?


(Il rit) Ménès était très jeune à l’époque et venait de commencer dans l’Equipe. Il était venu jusqu’à Mulhouse pour me faire un entretien, mais lorsqu’il a terminé son travail il a fait le tour de la ville sans trouver un hôtel où passer la nuit. Il m’a rappelé pour me raconter sa mésaventure et en tant qu’Algérien, je l’ai naturellement invité à venir dormir chez moi. On a veillé très tard en grignotant des gâteaux et en parlant de tous les sujets. Il s’est rappelé d’une plaque qu’il avait vue dans ma voiture et sur laquelle était inscrit : bismillah arrahmane arrahim (Ndlr. Au nom de Dieu, Miséricordieux et Clément). Il m’avait demandé ce que cela voulait dire et la discussion avait bifurqué sur la religion alors que je n’avais pas envie d’en parler de peur de me tromper sur certaines choses. Il semblait très renseigné sur l’Islam et n’arrêtait pas de poser des questions. Le lendemain sur l’Equipe et à côté de l’interview, Pierre Ménès a fait un article sur ce qu’il a appelé « La vie cachée de Salah Assad ».

 


Ça vous a dérangé ?


Non, parce que Pierre Ménès a relaté fidèlement ce que je lui avais dit. Mais, à partir de ce moment, lorsqu’on évoquait le nom de Salah Assad on parlait systématiquement de religion. Or, j’étais en France pour jouer au football et pour parler football avant tout. Cela m’a poursuivi même en Algérie. Désormais, tous mes faits et gestes étaient analysés, ce qui a perturbé ma vie de footballeur et ma vie de tous les jours tout court.

 

 

Assad dans ses œuvres avec le maillot du FC Mulhouse


Quel a été votre meilleur souvenir en France ?


Mon meilleur souvenir c’est justement d’être parti en France et d’avoir concrétisé un rêve d’enfant alors que les règlements l’interdisaient (Ndlr. Les joueurs algériens devaient attendre l’âge de 28 ans pour pouvoir embrasser une carrière professionnelle et Assad tout comme Madjer ont pu bénéficier d’une dérogation exceptionnelle pour partir plus jeune.) J’ai été fière d’avoir côtoyé une personnalité comme Jean-Marc Guillou par exemple.

 

 

Quel est votre meilleur match dans le championnat de France ?

 

Je ne me rappelle pas trop, peut être en 2ème division lors de ma dernière année à Mulhouse avec Domenech on a raté l’accession de peu, sinon lors de ma première année avec Guillou en 1ère division j’ai marqué 13 ou 14 buts sans faire une saison complète puisque je suis passé sur le billard pour mon genou…mais je peux vous dire que lorsque je jouais à Mulhouse j’ai réalisé d’excellentes prestations contre Bordeaux, Lyon, Lens, et Nancy. Contre Lyon, je me rappelle avoir inscrit un très beau but au fameux gardien de but Topalovic, contre Nantes aussi ou encore le Paris Saint Germain…mais c’est dommage, il n’y a pas eu de continuité à cause de mes blessures.

 


Et en équipe nationale ?


Vous savez, notre génération a joué une centaine de matchs ensemble et beaucoup de très très haut niveau. Je pense à Algérie–Ghana de la CAN 80 (0 à 0), sans doute l’un des plus beaux matchs de l’histoire de la Coupe d’Afrique puis Algérie–Guinée la même année (3 à 2 pour l’Algérie). Un match à 200km/heure. Il y a eu aussi Algérie–RDA lors des Jeux olympiques de Moscou en 80, pareil le ballon ne sortait quasiment jamais en touche. Les matchs de préparation de la Coupe du monde 82 et naturellement Algérie–Chili. J’avoue toutefois qu’il m’est très difficile de me rappeler de certains détails.

 

 

Assad au 5 Juillet lors du match retour Algérie-Tunisie 3-0 (Qualification Coupe du Monde 1986)


C’était quoi le match référence à cette époque ? Le 4 à 1 face à la Tunisie à Tunis ?


Non, mais c’est vrai qu’on avait été presque parfaits ce jour-là, on était au dessus, mais le match référence c’était le 5 à 1 de Casa face au Maroc. Ce match a marqué le début de la grande équipe des années 80. Et n’allez surtout pas penser qu’on avait battu une équipe moyenne. L’équipe du Maroc c’était les Faras, Larbi, Dolmy, que des grands joueurs. Je vais vous raconter une anecdote à cet effet.

 


On vous écoute…


Raykov l’entraîneur de l’époque m’a dit avant le match : si on ne leur met pas 5 ou 6 buts, je quitterai mon métier d’entraîneur. Je ne l’ai pas cru vu la tension qui a entouré le match et la qualité de l’adversaire. Pourtant, M. Raykov a eu raison. Au Maroc, on a signé l’acte de naissance de la future meilleure équipe d’Afrique.

 


« Cette équipe est capable de ramener


au moins le nul de Marrakech »



Que craignez-vous pour l’équipe d’Algérie le 4 juin à Marrakech ?


Vous savez, l’actuelle équipe défend très bien. Son problème c’est devant. Nous sommes capables de jouer pour ne pas encaisser, mais faut-il se contenter de jouer le nul ? Moi, je dis non. Il faut donc trouver des solutions pour marquer.

 


Le problème de l’attaque c’est la qualité des joueurs ou la tactique adoptée ?


Un peu les deux. Il faut donc changer et essayer de jouer comme on l’avait fait contre l’Egypte à Blida avec deux attaquants de pointe et Ziani juste derrière pour les alimenter en passes dans les espaces.

Un attaquant comme Djebbour on ne lui donne pas assez de bons ballons dans la course, il faut savoir jouer sur ses qualités et mieux exploiter un jeu fait de débordements sur les cotés.

 

 

A.A.

La Gazette du Fennec

 

 

 

- Assad en résumé -


Né le 10 juin 1958 à Larbaa Nath Irathen

Attaquant, ailier gauche, 1m78 - 70kg


Équipe nationale:

 

- 68 sélections 18 buts

- 1ère sélection: Algérie-Sénégal (2-0) le 1er mai 1977

- 1ère sélection officielle: Algérie-Egypte (1-1) le 13 juillet 1978 (à l'occasion des Jeux Africains d'Alger, Assad marque sur penalty)

- Dernière sélection officielle: Algérie-Zimbabwe (3-0) le 6 janvier 1989 (Qualification à la Coupe du Monde 1990)

- Dernière sélection: Algérie-Finlande (2-0) le 8 février 1989 (match amical à l'occasion du Tournoi de Malte, Assad cède sa place à Moussa Saib)


Carrière:

 

RC Kouba (1975 à 1982)

FC Mulhouse (D1) saison 1982-83 (26 matchs - 13 buts)

Paris SG (D1) saison 1983-84 (11 matchs - 1 but)

FC Mulhouse (D2) saisons 1984 à 86 (55 matchs - 15 buts)

RC Kouba (1986 à 1990)


Palmarès :

 

Champion d'Algérie 1981 (RC Kouba)

Vice Ballon d'Or Africain en 1982

Meilleur Ailier de la Coupe du Monde 1982

Premier joueur Africain à inscrire un doublé en phase finale de Coupe du Monde (contre le Chili)

Double participation à la Coupe du Monde 1982 (Espagne) et 1986 (Mexique)

Médaille d’or des Jeux africains d’Alger en 1978

Médaille de Bronze aux Jeux Méditerranéens 1979 à Split (Ex-Yougoslavie) 
Finaliste de la Coupe d’Afrique des Nations 1980 à Lagos (Nigeria)
Quart-finaliste des Jeux Olympiques de 1980 à Moscou (URSS)

 

 

Vidéo Assad vu par Korichi:

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Mise à jour le Lundi, 23 Mai 2011 21:51
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Commentaires  

 
0 #4 kamel 19-02-2012 21:56
salem, Assad reste l'un des meilleures joueurs qui ont passé par l'équipe nationale déjà c'est je me trompe pas il reste le meilleurs buteur algérien dans les coupes du monde avec 2 buts et une passe décisive du but de belloumi mais les journaux ne le disent pas.la génération du 82 ils ont fait de leur mieux mais on doit tourner la page et aller vers l'avant.comme il a dit belloumi je pense la génération 82 86 c'est exclus par elle même car ils n'ont pas obtenu des diplôme professionnel l'éperience autant ke joueur est insuffisante meilleur exemple c'est maradona.le grand bécanbaour il a fait des etudes d'entraineur et consernat makhloufé normalement il doit etre a la retraite il a était plus de 30 ans a la tete du football il a été meme président de la faf en 1987 et il a assissté en coupe du monde 1982 a la place de rogouve et maouche et par ça faute k'on sait retrouvé 3a 2 contre le chili car c'est lui ké a fait sortir bourabou ké a donné 2 buts a assd et bensaoula
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0 #3 mohamed akram 17-01-2012 00:56
bon soir mr salah assad votre simpliciter et votre ingénieusiter dans le monde du footbal reste jusqua se jours des qualiter que nous navons pas encors retrouver chez les generation de maintenant vous saver j'ai 22 ans et je suis super fan de la generation 82/86 je voullais juste vous dire un grand merci pour tous se que vous nous avez donner mr assad
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+1 #2 djamel 14-08-2011 20:14
salam
merci salah pour tous se que ta fait pour le foot algerien
un homme fort dans le terrain et un homme fort de caractere allah yahafdek
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+1 #1 Bachir Baba 28-05-2011 10:19
Un très grand joueur ce Assad....merci à vous pour cet entretien !!
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Par :
AA

Le :
23/05/11 20:21

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